Culture et patrimoine
 
Fêtes & Manifestations









Les Fêtes Patronales

     Tous les bourgs ont leur saint patron qu'ils fêtent chaque année: la commune est pavoisé, des stands ouvrent partout distribuant des « punchs », sorbet, « sinobol » (glace pilée arrosé de sirop de grenadine, menthe, … que l'on déguste avec une paille). Des manifestations sont organisées à cette occasion, telles que des courses de yoles, manège, podium animé par divers artistes locaux, le tout généralement clôturé par un zouk ou un « thé dansant » pour nos aînés. Elles se déroulent entre les mois de juillet et décembre.
                         

Les Fêtes Religieuses

          Très attachées à la religion catholique, toutes les fêtes trouvent leurs origines dans les célébrations religieuses. La célébration des cérémonies de la semaine sainte et du jour de Pâques revêt donc un caractère plus important ici qu'ailleurs; le vendredi saint, le chemin de croix est suivi avec ferveur. Le dimanche de Pâques, tous assistent à la messe, mais c'est surtout le lundi de Pâques et celui de Pentecôte qui sont les grands jours de réjouissances, avec le traditionnel pique-nique sur les plages de l'île.

     La Toussaint: les Antillais vouent un culte particulier aux morts, et la fête de la Toussaint est célébrée de manière originale: les cimetières sont pour cette nuit-là éclairés de milliers de bougies et décorés de fleurs et de coquillages; toute la nuit, les familles des morts veillent sur les tombes, et le spectacle de cette foule est vraiment émouvant.

     Noël est la fête la plus accueillante, car on passe de maison en maison, chantant des cantiques et goûtant à tous les plats de la gastronomie créole. Il est amusant à ce propos de noter comment les cantiques ont évolué aux contact des influences africaines et comment, tout en restant fidèles aux textes, les Antilles les ont rythmés de façon originale.

Le Carnaval

          Ah! Le Carnaval … Quels moments inoubliables, plein de joie et de couleur, avec ses « vidés » (défilés au rythme de musiques carnavalesques ) formés par des « groupes à pied » tapant sur des tambours (Ti-bwa) donnant un rythme endiablé à la foule. Déguisée en « Makoumè » (travestis efféminés), « zoukeur », « vache folle et autres déguisements farfelus, la foule suit ces groupes à pieds dans toute la ville, où l'on peut voir une succession de parades de mariages burlesques, de chars avec de magnifiques danseuses, des groupes costumés, sans oublier les « nèg gwo siro » (nègre gros sirop) qui dégagent le passage, pour laisser place à cette parade…
   
 
« Musique et danse
Partager cette page :